Les nouvelles de la commune de St Georges

Bonjour,
Sur cette page, vous trouverez les informations qui concernent tous les administrés de notre commune et qui ne sont pas diffusées ou le sont incomplètement par les voies officielles. Nous communiquons factuellement, en toute transparence, sans orientation politique et sans flagornerie. Si vous souhaitez faire passez des infos, c'est simple : un mail à presles07@gmail.com.

Dimanche 9 décembre 2018 :

Encore un cas illustrant bien la remarque de Mme la commissaire et qui n'est autre pour des administrés que de la discrimination

Pour s'opposer à la constructibilité de la parcelle ZC 65, la Mairie avance des arguments fallacieux (lire ici) :

1) " Ce terrain n'est pas raccordé au réseau d'assainissement collectif ". Pourquoi la parcelle mitoyenne ZC 182, objet de l'OAP n° 10, est constructible, alors qu'elle n'est pas raccordée à l'assainissement collectif ? Incohérent !
 
2) " Il est concerné par une problématique de passage des eaux pluviales ". Une visite in-situ montre qu'il n'est pas concerné par les eaux pluviales dévalant des lotissements Chênes et Aouré qui s'évacuent par le fossé au sud du chemin de Bourgeat dans un aval beaucoup plus bas que la parcelle ZC 65. Incompréhensible !

3) " et d'accès sur la voie RD 232 ". Cette problématique de l'accès est connue depuis des années. Elle est en absence d'action de la Mairie pour la résoudre. Pourquoi autoriser un augmentation du trafic pour la parcelle ZC 182 et ne pas l'autoriser pour la parcelle ZC 65 ? Discriminatoire.

Ainsi va la politique discrimination de la Mairie au fil des autorisations d'urbanisme. CQFD pour la Xième fois et mise en évidence par Mme la commissaire.

Dimanche 2 décembre 2018 :

" On peut comprendre l'incompréhension que cette pagaille suscite ". Dixit Mme la commissaire enquêtrice
Pour notre billet du jour nous vous renvoyons à un extrait du rapport de Mme la commissaire enquêtrice (lire ici). Tout ce que nous dénonçons depuis des années est repris in extenso par Mme la commissaire.
Vous noterez qu'aux questions posées dans l'encadré aucune réponse n'a été apportée par la Mairie ?!

Quant à la question " sur l'interdiction du rejet de l'eau des piscines au réseau d'assainissement ", la réponse est à l'image de notre Mairie : le traitement discriminatoire des administrés par le biais des autorisations d'urbanisme, dont Mme la commissaire ne s'est pas privée de dénoncer et a résumé par la phrase " On peut comprendre l'incompréhension que cette pagaille suscite ".
Un des objectifs d'un PLU est de mettre sur le même pied d'égalité les administrés. Nous sommes bien éloigné de cet objectif avec ce recours par la Mairie aux autorisations d'urbanisme signées, par délégation du maire, par l'adjoint à l'urbanisme.

Vendredi 23 novembre 2018 :

Voilà une de ces réponses incohérente et fantaisiste de notre maire et de son adjoint
A la question de Madame la commissaire enquêtrice concernant l'OAP n° 2 : - " Enfin, pourquoi avoir empiété sur les jardins des propriétés voisines, parcelles 508 et 509 ? ".
La réponse de notre maire et de son adjoint à l'urbanisme est : - " Enfin, il n'y a pas d'empiètement sur les parcelles voisines " (lire et visualiser plans ici).

Mardi 20 novembre 2018 :
 
PLU - Dédouanons la CCRC des réponses incohérentes et fantaisistes. Elles émanent du maire et de son adjoint à l'urbanisme
L'annexe au rapport de Madame la commissaire enquêtrice contient les questions au porteur du projet (la Mairie) et les réponses apportées apparaissent sous " Commentaire de la Communauté de Communes Rhône-Crussol ".
Certaines de ces réponses étant incohérentes, fantaisistes, voire plus ..., nous tenions à en dédouaner la CCRC. Elles émanent du maire et de son adjoint à l'urbanisme.
Nota : la Charte de Gouvernance prévoit que pour les PLU en cours d'élaboration ceux-ci restent sous l'entière responsabilité de la Mairie (ce qui est le cas pour St Georges), même si au final il se dénomme PLUi.

Samedi 17 novembre 2018 :

Enquête zonage d'assainissement : pour la Mairie une claque bien méritée

Les résultats de l'enquête publique sur les projets de révision générale du PLU et du zonage d'assainissement sont disponibles sur le site de la CCRC à " Enquêtes Publiques ".

Comme d'habitude, sur le site de la Mairie, les résultats ne sont donnés que partiellement.

Les résultats de l’enquête publiques sont présentées sous quatre (4) dossiers :
- les conclusions et avis motivé sur le PLU,
- les conclusions et avis motivé sur le zonage d’assainissement,
- le rapport de Madame la commissaire enquêtrice,
- les annexes au rapport où l'on trouve les réponses de la Mairie aux questions de Mme la commissaire (certaines valent " leur pesant d'or ", surtout quand nos élus répondent sans lire les plans et les observations des administrés !).

Deux enquêtes pour le prix d'une : vous ne le saviez pas ?
Explication de cet embrouillamini pas si hasardeux que ça. Il y avait en fait deux dossiers d'enquête distincts :
- un premier pour la révision du PLU de 2006,
- un second pour la révision du zonage d’assainissement de 2002.

C'est à ce dernier auquel nous allons nous intéresser présentement.

Les choses étaient tellement opaques et tellement mal expliquées aux citoyens que beaucoup ignoraient qu'il était possible de donner son avis sur le zonage d’assainissement qui aurait du définir clairement les projets d'extension du réseau d’assainissement.

Nous sommes curieux de connaître où et quand a eu lieu la réunion de concertation " obligatoire " pour ce zonage pouvant impacter l'environnement. Ne cherchez pas, il n'y en a pas eu.
Quant à notre association, il n'a pas été jugé utile de la consulter. Il est plus simple de faire tout seul !

Donc, un projet d'enquête glissé en toute discrétion dans le dossier de celui du PLU en espérant que nous n'y verrions que du feu.

Mais pour jouer ce jeu-là, il faut un minimum de sérieux.  Le " dossier zonage d'assainissement " présenté à l'enquête publique par nos élus comprend seulement :
- trois (3) phrases d'introduction,
- quatre (4) cartes obsolètes, inutilisables et incompréhensibles car non légendées.
C'est tout.

En estimant suffisant de ne fournir que le minimum d'informations pour cette enquête, nos élus viennent de se faire sèchement taper sur les doigts par Mme la commissaire enquêtrice.
Voici, in extenso, quelques morceaux choisis de ses conclusions (les textes en italiques sont ceux du texte original que vous pouvez lire ici):

" Le dossier d'enquête publique(...) se limite, en tout et pour tout, à 4 cartes au format A3, couvrant les zones les plus urbanisées du territoire communal ",

" Ces cartes sont non légendées(...) ",

" Elles sont précédées d'un court texte introductif (trois phrases) qui n'apporte aucune information sur le fond de la révision ",

" Il ne comporte aucune justification des changements opérés sur le zonage proposé(...) ".

Et la conclusion est sans appel :

" La concertation n'a pas inclus la révision du zonage ".
" Le contenu du dossier, extrêmement minimaliste, ne répond pas aux exigences de la réglementation en la matière. Il n'apporte aucun élément de justification du nouveau zonage pressenti ".

Son avis est DÉFAVORABLE avec recommandation faite à la commune de mettre à jour le schéma existant très obsolète, etc.

Depuis plusieurs années, nous alertons les élus (Mairie et CCRC) sur les dysfonctionnements des assainissements de la commune, par nos courriers et au travers de ce blog.
Peine perdue.

Nous sommes aujourd'hui très en colère de constater : la légèreté, l'amateurisme, l'absence d’implication d'élus capables de valider et de présenter sans honte un dossier aussi creux, sans aucun respect pour les administrés qui les ont élus pour les représenter et les défendre.

Il va donc falloir, encore une fois, payer une nouvelle enquête publique (ce sera la quatrième) pour refaire ce qui a été bâclé.
Merci à vous tous, contribuables de la commune, de payer pour l'amateurisme de nos élus.

Notre commune mérite mieux que ce mépris pour les assainissements : pas d'idée, absence totale de vision (malheureusement ce n'est pas que sur ce sujet là). Les habitants non raccordés des zones à enjeu sanitaire n'auront qu'à se débrouiller seuls avec le SPANC-VEOLIA. La Mairie nous dira qu'elle n'est pas concernée, sauf que c'est elle qui les a créées ! Circulez, il n'y a rien à voir et rien à faire pour vous.

Et qu'on ne vienne pas nous dire à nouveau que la compétence a été transférée à la CCRC. Ce sont bien les communes qui définissent, présentent et poussent leurs dossiers à la CCRC.

Faudra t'il renommer St Georges les Bains en St Georges les Egouts ? Très beau programme pour l'équipe en place si elle veut être reconduite en 2020.

Comment peut-on en arriver là ? Ceux qui sont à l'origine de ce dossier foireux auront-ils le front de prétendre gérer la commune dans les années à venir ?

Jeudi 8 novembre 2018 :

Une bonne initiative de communication... si elle est renseignée ! 

Le Dauphiné de la semaine dernière nous apprend (il est bien le seul, hélas) que nos élus ont validé au CM de mai, la mise en place d'un outil de communication permettant aux seuls administrés possédant un smartphone de consulter à tout moment les informations d'un panneau d'affichage numérique (comme celui du rond point, illisible car mal placé). Voila ce que ça donnerait sur votre smartphone :

L'idée est bonne... si les informations sont présentes et mises à jour... un peu mieux que sur le site tristounet de la Mairie qui fait le service minimum.
Parce que, honnêtement, au vu de l'efficacité en matière de communication (PLU, Taxes, etc.), il est permis de nourrir un doute sur les performances futures de notre commune en matière de communication : il suffit de voir comment  le site de la mairie nous annonce la chose : , on a vu mieux pour vendre une idée : pas très aguichant, à l’image du site.

Mais laissons le bénéfice du doute à nos élus... en espérant que l'expression sera ouverte à d'autres sources que la seule Mairie.

Lundi 29 octobre 2018 : 

Reconnaissons le temps passé par nos élus à la chose publique

Ce vendredi 26 octobre, le sous préfet Bernard Roudil remettait à 4 de nos élus les médailles d'honneur pour leur engagement au service de la Commune, 35 et 23 ans de mandats cumulés pour certains.

Nous dénonçons souvent dans le blog de l'association les dérives et manquements de nos élus chaque fois qu'ils sont portés à notre connaissance.

Il est également juste de reconnaître à ces élus le temps passé à la chose publique, indépendamment des insuffisances identifiées sur ce blog.

Voilà qui est fait.


Samedi 27 octobre 2018 :

Serons nous les derniers ardéchois raccordés à la fibre optique ?

Notre ministre en charge des Collectivités, Jacqueline Gourault, vient de visiter Vernoux , qu'elle a félicité pour son raccordement récent à la fibre optique et a souligné l'impact économique pour le développement de la ville.
La ministre a bien confirmé que l'Ardèche sera complètement raccordée en ... 2025.
Notre Maire, dans ses vœux à la population en Janvier dernier, nous a annoncé que St Georges sera le dernier village ardéchois raccordé !
Depuis, aucune action n'a été entreprise pour tenter d’accélérer ce raccordement.
Et pourtant, la fibre passe sur la D86 où elle dessert déjà Charmes, Châteaurouge et va jusqu'à Rochemaure.
Nous pourrions penser qu'il n'est techniquement pas très compliqué de prolonger une fibre optique depuis Blod jusqu'au Centre-bourg et dans les chemins de la commune, où des gaines techniques sont disponibles.
Mais pour cela, il faut des élus mobilisés pour permettre à notre commune d'accueillir des activités où la connectivité est indispensable.

A l'heure où nos élus municipaux accueillent à grand renfort de photos les nouveaux arrivants en vantant " la philosophie de l'action du Conseil Municipal ", il aurait peut être été honnête de les avertir des difficultés de connexion propres à St Georges pour au moins les 7 années à venir, si rien ne bouge.

Mercredi 24 octobre 2018 :

 La taxe d'habitation 2019 vient d'arriver, avec son augmentation  habituelle, cette année +2.15%, sans explications, comme d'habitude, hélas.

Pourtant nous aimerions bien savoir pourquoi, tous les ans, cette taxe prend son petit pourcentage de hausse dans l'anonymat.
Il y a bien une personne qui s'occupe de la communication et de l'information au Conseil Municipal ?

Hasard du calendrier, nos élus viennent de voter à l'unanimité la délégation de 4 élus à Paris pour le Salon des maires de France : 4 élus sur 16 votants au Conseil, ça fait quand même 25% du conseil en séjour Parisien aux frais du contribuable communal.

Il est permis d'espérer un compte rendu de leurs participations et des retombées pour notre commune.

C'est beau, l'espoir.


Jeudi 18 octobre 2018 :

A qui appartient cette voiture stationnée sur ce passage réservé aux piétons ?



Si un de nos lecteurs a des informations merci de les transmettre en Mairie.

Dimanche 14 octobre 2018 :

Il va falloir que le Service des Routes du Département nous explique ...


l'installation de ce passage protégé à cet endroit

A gauche il débouche contre un mur ! A droite contre une bordure haute.

Un passage protégé s'installe en face de bordures abaissées, comme il y en existe à l'aval du marquage de l'arrêt des cars. De l'autre côté de la rue les bordures, dans le prolongement de la bande Stop, sont abaissées.
L'installation du passage protégé à l'aval de l'arrêt des cars correspondait parfaitement aux recommandations des textes pour favoriser les déplacements des personnes à mobilité réduite.

Le piéton logique et prudent en provenance de la porte de Cholet traverse la RD 86 au sud du débouché de la RD 232, puis chemine à l'ouest de la rue des Etains. A noter : aucun accotement n'est matérialisé pour les piétons ?!
Le trottoir de la RD 232, côté sud, se termine en impasse à la sortie d'un virage. Le piéton prudent ne l'empruntera pas.
Il traversera à l'aval de l'arrêt des cars pour emprunter le trottoir côté nord qui est plus sûr.

Le seul argument que peut opposer le Service des Routes est la position de l'avaloir des eaux pluviales. Ici on parle de sécurité pas d'un possible léger inconfort par temps pluvieux.

La mise en sécurité des usagers de la RD 232 est de la compétence du Département. Nous avons interpelé, à plusieurs reprises nos élus Martine Finiels et Christian Féroussier sur le sous-équipement en sécurité de la RD 232. Sans résultat.

Quant à leur suppléante qui habite notre commune, a-t-elle seulement une bonne compréhension des problématiques afin de les remonter au Service des Routes ?! Donc rien à attendre de ce côté là, comme d'hab.


Vendredi 12 octobre 2018 :

Merci aux administrés qui ont réagi aux aberrations de ce projet de PLU

Nous remercions tous ceux qui, à l'enquête publique du PLU, ont déposé des observations et nous en ont transmis une copie ; adhérents comme non adhérents à l'association.
Les sujets les plus abordés par ordre décroissant : l'assainissement, les déplacements doux, les OAP.

Ce qui domine dans toutes ces observations c'est : l'absence de concertation, la dénonciation de l'incohérence de ce projet de PLU en regard du SCoT et du PADD et le sentiment d'injustice. Ce que l'association appelle le  " deux poids et deux mesures ".

Une question est devenue lancinante. Nos conseillers de la commission urbanisme ont-ils lu ce projet avant l'arrêté ?

Des aberrations n'auraient pas dû leur échapper : un point d'embarquement face de l'office de tourisme est en fort développement, notre rattachement à l'office de tourisme Eyrieux Rhône Véore, etc. et plus particulièrement Saint-Georges-les-Bains écrit environ 2000 fois avec un accent sur " les ". La commission communication n'a pas vu cette anomalie ?! Que fait-elle ?

Nous nous sommes connectés sur le site de la mairie de Loriol et avons cliqué sur Urbanisme, puis PLU. Rien à voir avec le site de notre mairie. Des explications sur le PLU et surtout un SGA avec une étude technique, des explications et des prévisions chiffrées d'assainissement collectif par quartier.
Pour les téléchargements des documents mis à disposition du public (ils sont mieux servis que nous !), soyez patients, nous n'avons pas la chance de bénéficier d'un débit acceptable, et pas de fibre avant 2025. St Georges sera la DERNIERE commune d'Ardèche a être raccordée, comme annoncé  par notre maire lors des voeux 2018.

Samedi 6 octobre 2018 :

Trois mois en absence de signalisation horizontale dans l'attente d'une vulgaire glissière béton

Monsieur le maire avait promis un mur de soutènement pour élargir la route à cet endroit.


Vous pouvez en visualiser les prémices : la fouille en rigole pour assoir sa fondation. Les travaux en sont restés là. Et pour cause, la Mairie voulait s'approprier, comme elle est coutumière du fait, sans concertation et sans acte notarié d'une partie de la propriété du riverain.
Même un avocat débutant, après avoir fait Sciences Po et l'ENA, n'aurait pas fait une telle erreur. Une simple consultation du site Géoportail-parcelles cadastrales lui aurait indiqué que la limite du domaine public était le mur de soutènement existant.

En lieu et place d'un mur de soutènement avec un muret en pierres pour servir de garde corps, comme celui réalisé par le Département à la descente de Blod, nous avons eu droit à une vulgaire glissière béton type autoroutière.

Mais pourquoi avoir attendu trois mois pour réaliser la signalisation horizontale? Sur ce point, la réponse de la Mairie est abracadabrantesque " On attendait la réalisation du muret pour appliquer le marquage au sol, car l'entreprise demandait de l'argent en supplément pour deux interventions ".

De noter que le muret n'impacte pas le marquage au sol et que depuis le 20 septembre, il y a déjà eu trois interventions. Et ce n'est pas fini, puisque les arrêts des cars ne sont pas encore matérialisés. Pitoyable !

Ainsi va l'amélioration des voies douces et l'embellissement de notre village. Des opérations menées, sans réflexion préalable et sans concertation, se soldant par des " ni fait, ni à faire "
Notre conseiller régional Olivier AMRANE après avoir posé ses panneaux (ils ont dernièrement été doublés) aurait pu aider à la réflexion et aux travaux sur les voies douces et l'embellissement de notre village. Il n'en est rien. Lamentable !

Mercredi 12 septembre 2018 :

Avec le PLU, la Mairie sans concertation et sans information crée des cheminements piétons dans des propriétés privées

Propriétaires fonciers consultez sur le site de la mairie le plan 4a-Arrêt_Zonage_Global_5000 (ou allez en mairie le consulter) et assurez vous que votre propriété n'est pas traversée par un trait jaune. La légende, face à cet trait, indique " Cheminement à préserver au titre de l'art. L151-38 du CU ". Le dit article stipule aussi " ou à créer ", lire (ici).
Des cheminements traversant des propriétés privées, nous en avons localisés aux Routes, à Blod, à Autigour et tout autour du Turzon. (une observation de principe a été portée sur le document à lire au 10 septembre en page 20 : " 2) Cheminements dans le domaine privé ".
Si vous estimez que le maire viole l'article 544 du Code Civil " La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue " . Déposer une observation écrite pour vous opposer à cette décision arbitraire du maire sans " concertation préalable " en justifiant l'incohérence de sa décision : terres cultivées ou il existe, déjà, à proximité un cheminement ou impossibilité de passer compte-tenu du relief, de la configuration du terrain, etc.

Lundi 10 septembre 2018 :

PLU, une première série d'observations a été déposée ce matin auprès de Madame la commissaire enquêtrice ...

Lire (ici).

Lundi 10 septembre 2018 :

Lire (ici) le courrier adressé à nos deux conseillers départementaux pour la mise en sécurité de la RD 232 suite à l'absence de signalisation et de marquage au sol depuis trois mois.
Cette signalisation et ce marquage au sol sont " indispensables " pour la sécurité des scolaires.

Jeudi 6 septembre 2018 :

Où est le " Pouvoir de Police " de notre maire pour sécuriser les parcours des enfants se rendant à l'école, au collège ou au lycée ?

Ce " Pouvoir de Police ", notre Maire n'hésite pas à le " brandir " à la Communauté de communes pour mettre en " échec " la résolution des problèmes, par la Communauté de communes, des dysfonctionnements hérités du passé dont maintenant la compétence relève de la CCRC.
Et face au Département (la compétence de l'aménagement de la RD 232 relève du département) il est " incapable " de faire valoir ce fameux Pouvoir de Police pour sécuriser les parcours des enfants qui se rendent à l'école, au collège ou au lycée ?!
La régénération du revêtement de la RD 232 est terminée depuis trois mois. Les marquages au sol n'ont pas été appliqués pour la mise en sécurité de l'itinéraire ?!

Ci-après la liste des dysfonctionnements au carrefour de la RD 232 avec le chemin du Noyer :
-  tampon du regard eaux usées et la trappe de la chambre télécom enfouis sous 12 cm d'enrobé,
-  panneaux d'agglomération mal positionnés,
-  absence de stationnement pour les voitures en attente des élèves (c'est une obligation au titre du règlement départemental ; près des arrêts il doit y avoir des places de stationnement),
-  absence de panneaux 30 km/h,
-  absence de marquage de l'arrêt des cars,
-  absence de passage protégé pour les piétons,
-  absence de " dents de requin " sur toute la largeur des rampes du passage surélevé,
-  absence de bande " stop ",
-  absence de damier sur le passage.

Si la région aide ses communes (bien  qu'il y ait un doute), la Mairie n'aide pas ses administrés au quotidien.

Mardi 14 août 2018 :

Au-delà de l'annonce de la troisième enquête du PLU, les administrés attendent l'analyse impartiale de toutes leurs observations

Des panneaux d'affichage (un parmi d'autres ci-dessous),


Un article dans Le Dauphiné (lire ici)

pour annoncer le déroulement de la " troisième " enquête publique du projet de révision générale du PLU de 2006.
L'information (plutôt la com) n'est pas l'essentiel d'une enquête publique, bien qu'elle soit nécessaire, en plus des obligations légales.
Les administrés de Saint-Georges attendent, avant tout, de cette troisième enquête que leurs " appréciations, suggestions et contre propositions " (§ Le Dauphiné) soient analysées par Madame la commissaire enquêtrice et ne soient pas annihilées par des interventions comme ils l'ont vécu lors de l'enquête publique du captage de la source de Presles.

Ce captage est hors service depuis le 1er février 2018, suite à un déversement accidentel de fioul, bien que lors de l'enquête publique une observation circonstanciée ait fait état de ce risque potentiel de pollution via le fossé et pour y pallier demandant que ce fossé soit bétonné.
Mais voilà les interventions " le fait du Prince " ont fait que l'observation n'a pas été analysée. Vous connaissez la suite si vous nous suivez sur la page " Quoi de Neuf ".

Vendredi 20 juillet 2018 :

Pour votre information réfections de chemins programmées
Les gravillons entreposés sur la plateforme de Monsoucy sont destinés à la réfection en bicouche :
  - à 50% de la surface des chemins de Barruel et de Suze,
  - à 100% de la surface des chemins des Roches et de Chapotier.

Mardi 3 juillet 2018 :

Deuxième accident en trois mois du à la rénovation du revêtement et à une insuffisance dans la signalisation horizontale
Dimanche en fin de matinée deux véhicules en se croisant se sont accrochés dans la montée à Petit Blod.
Le côté latéral gauche du véhicule descendant était complétement enfoncé (ailes et portes).
Les usagers ont le même leitmotiv " l'absence de signalisation horizontale dans l'axe de la chaussée " notamment dans le virage à l'amont du chemin des Côtes.
Si la bande continue éloigne les véhicules descendants de l'intérieur du virage au bénéfice des usagers du chemin des Côtes, elle n'empêche pas les véhicules montants de couper le virage.

Dimanche 1er juillet 2018 :

" Participation citoyenne " réunion le 2 juillet à 19h00 en salle communale
Si l'association est critique sur les sujets de l'eau potable, de l'assainissement, de la sécurité routière, du PLU, etc., il n'en est pas de même sur la " participation citoyenne ".

Chemin du Noyer nord, nous en avons mesuré l'efficacité en mettant un terme à des allers et venus d'un véhicule couplés à des appels téléphoniques anonymes. Il a suffit de l'aborder en nous présentant comme " référents participation citoyenne " pour que tout cela cesse.

Cette réunion à l'initiative de la municipalité (des adjoints Claude Trzan et Jean-Pascal Pereyron) et avec la participation de la Gendarmerie ne peut-être que bénéfique pour notre tranquillité.

Vendredi 29 juin 2018 :

" Je suis toujours opposé à cette démarche de PLUi " dira Jean-Pascal Pereyron
Lire l'article du Dauphiné relatant le Conseil Municipal du 26 juin (ici).
Oh! Comment ne pas comprendre notre adjoint à l'urbanisme qui travaille depuis le 23 septembre 2008 (bientôt 10 ans) sur la révision générale du PLU de 2006, dont la version 2012 a été annulée en 2014 par le Tribunal Administratif et le projet de PLU 2017 menée jusqu'à l'enquête publique retoqué par les instances de la CCRC dans l'exercice de sa compétence au titre des PLUi.

Sans l'offenser, ne doit-il pas se rendre à l'évidence que l'élaboration d'un PLU répond à des règles précises, entre d'autres, comme la concertation et le respect du SCoT (document supra communal) et que ce n'est pas seulement un exercice pour trouver des " subterfuges " pour rendre constructibles des terrains bien ciblés et en écarter d'autres.
C'est avant tout un document pour prévoir et organiser le futur : transport, voies douces, sécurité routière, assainissement, etc.

On ne mesure pas la qualité d'un PLU au nombre de pages (334 rien que pour le rapport de présentation) et de photos (ce n'est pas un album photos). Le dossier de PLU de 2012 moins épais (annulé pour défaut de concertation) était de meilleure qualité.

Mardi 26 juin 2018 : 

Participation citoyenne et prévention cambriolage
Lundi 2 juillet à 19h00 se tiendra en salle communale une réunion bilan sur le dispositif de participation citoyenne (protection des personnes et des biens).
A noter que ce dispositif instauré par une circulaire ministérielle de 2011 a statistiquement montré de nettes avancées dans la recul des cambriolages.
La Gendarmerie de La Voulte sur Rhône qui anime cette réunion rappellera les conseils en matière de prévention des cambriolages qui ne sont pas superflus à veille des vacances où bien des logements restent vacants plusieurs semaines.

Mercredi 20 juin 2018 :

Une convocation AXA en salle communale : de quoi s'agit-il ? 
Les administrés de notre commune ont trouvé dan leur boîte aux lettres une invitation à une réunion organisée par l'assureur AXA, avec comme introduction :
" La mairie de St Georges les Bains se mobilise pour votre mutuelle communale " avec le beau blason des armes de la mairie pour préciser que notre maire soutient cette opération.

Nous comprenons bien que derrière cette amabilité se cache une tentative d'inscrire de nouveaux adhérents à cette mutuelle.
Pourquoi pas, mais dans ce cas il manque quelques informations, comme d'habitudes avec notre municipalité.

- A quel titre notre maire pousse-t'il ses administrés vers cette mutuelle ?
- Pourquoi AXA ? Quels sont les liens d'intérêt entre notre mairie et AXA ?
- Qui a imprimé ces documents, les a mis sous enveloppe, les a distribués en porte à porte, puisque ces enveloppes fermées ne comportent ni adresse, ni timbre ?
- La mise à disposition d'une salle publique à un organisme privé donne t'elle lieu à indemnisation, comme le prévoit la loi ?

" La mise à disposition par une commune d’un bureau ou d’un local au sein de la mairie à la mutuelle partenaire doit être autorisée à titre onéreux, conformément au principe selon lequel toute occupation ou utilisation du domaine public donne lieu au paiement d'une redevance" art 2-125 du CG3P et L 2125-3 CG3P. "

Bref, encore une opération menée maladroitement et sans un minimum d'information.


Jeudi 14 juin 2018 :

Pas de fibre optique avant 2028, si Monsieur le maire respecte l'interdiction du Département
Lire cette interdiction (ici).
Lors de la construction du passage traversant du chemin du Noyer, la chambre de tirage télécom a été recouverte par 12 cm de bitume (par les travaux relevant de la mairie).
Pour passer la fibre optique, il va falloir défoncer le bitume, dégager le tampon, le desceller, le rehausser et jointoyer (§ billet du 6 juin).
A quoi sert de mettre en avant cette interdiction pour les administrés mal vus et pour qu'elle ne soit pas respectée par la mairie pour elle-même ou pour certains administrés.
La politique du " deux poids, deux mesures " est ici à l'œuvre.

Dimanche 10 juin 2018 :

L'occasion avec du neuf doit-être la marque de fabrique de notre mairie
Un minimum de coordination avec les services de la CCRC aurait pu éviter ce dispositif bancal :
S'il faut trois poubelles à cet emplacement, " qui servent aux habitants du village " (paroles de résidents des Chalens), il fallait, lors des travaux d'embellissement de l'accès à notre Centre-bourg, prévoir un socle technique (rainuré pour bloquer les roues des poubelles) plus long.
Maintenant, il va falloir découper proprement le revêtement (les ouvriers savent le faire). Poser un socle plus long et jointoyer. Dans le temps le jointoiement horizontal se détériore rapidement. Tout le monde sait qu'il est moins cher de faire bien du 1er coup.

Mercredi 6 juin 2018 :

Voilà ce qu'est devenu six ans après le tampon rehaussé après la couche de roulement
Cette photo date du 31 janvier 2014, soit six ans après la régénération de la couche de roulement par Eurovia. Depuis quatre ans, cet état dégradé génère bruit et sûrement une usure prématurée de l'ensemble de roulement des véhicules (pneus, suspension, direction).
Dans quelques jours rebelote avec la rehausse dudit tampon et de la chambre télécom. Rendez-vous dans six ans.
On peut espérer une dégradation moindre compte-tenu de l'abaissement de la vitesse par le plateau traversant (30 km/h, si un radar pédagogique est placé en amont) au lieu des 90 à 100 km/h actuels.

Lundi 4 juin 2018 en journée :

Le panneau d'annonce a été déplacé. Les usagers vous en remercient

Lundi 4 juin 2018 :

Encore une opération menée de main de Maître !
Où est la sécurité ? Voilà un panneau posé en dépit du bon sens et en l'absence de considération pour les véhicules sortant du chemin du Noyer nord.
Nous avons demandé par écrit à Monsieur le maire de faire le nécessaire pour le repositionner en un lieu ne pouvant pas porter atteinte à la sécurité des usagers.
Nous espérons une réaction aussi rapide que celle qui, l'an dernier, a mis en demeure les organisateurs du Salon des Vins de retirer la banderole subversive ! (elle indiquait les dates du Salon) située en terrain privé au rond point en direction du pont.
Attendons donc le prochain accident : il faut s'avancer sur la voie montante pour voir et s'exposer aux véhicules qui arrivent sur la gauche. Un seul mot : bravo.

Jeudi 31 mai 2018 :

Aucune amélioration dans l'information par notre mairie pour faciliter notre quotidien. Pour être informé, il faut aller sur la site de la petite commune de Gilhac et Bruzac ?!
Un de nos adhérents VTTiste (qui s'abstient de circuler dans notre forêt par crainte d'être verbalisé) nous a informé de l'affichage au col de Rôtisson d'un arrêté interdisant la circulation sur la RD 232 de la sortie du village au col du 4 juin au 15 juin 2018.

Aucune information sur le panneau d'affichage à la porte de la mairie. Aucune information sur le site de notre mairie.

Nous avons cliqué sur le site de la petite et humble commune de Gilhac et Bruzac. Et là " banco ", nous avons trouvé l'arrêté en date du 25/5/2018. Il a bien été diffusé à notre mairie, avec probablement comme objectif, pour les services du département l'information des administrés de St Georges.
Comme d'habitude maintenant, on vous donne cet arrêté : il est là
Ce n'est quand même pas difficile de diffuser cette information, même nous nous y arrivons, mais encore faut-il vouloir communiquer, tout est là.
Une suggestion à nos élus : prenez modèle sur la communication de Gilhac et Bruzac !

Mercredi 23 mai 2018 :

Cette méthode n'est pas celle à retenir sur une chaussée nouvellement régénérée. Il en va du bon sens
Voilà le travail :
Le responsable de la coordination a de toute évidence failli !

Pourtant, le phasage permettait la mise en œuvre de la surélévation avant la nouvelle couche de roulement :
1) Couche de roulement de la RD 86 au chemin du Noyer du 26/3 au 29/3
2) Couche de roulement du village au chemin du Noyer du 9/4 au 11/4.

A noter que sur le bulletin municipal de janvier 2018, Monsieur le maire a fait stipulé " ... le Département interdit toute intervention pendant 10 années suivant la réalisation du bitumage ".
Le plateau traversant relève des travaux de la mairie. A quel titre a-t-elle pu s'exonérer de cette interdiction ? Pour les administrés de Saint Georges rien de surprenant. Puisque la règle du " deux poids et deux mesures "  laisse le respect des interdictions au bon vouloir de Monsieur le Maire.

Lundi 21 mai 2018 :

De l'occasion avec du neuf ou l'art de la rustine ?
La mairie, via le Dauphiné du 18 mars, nous a informés de la réalisation d'un " plateau traversant " au carrefour du chemin du Noyer avec la RD 232 aux fins de ralentir les véhicules descendant de St Georges. Qui dit " plateau ", dit " surélévation ".
Mais voilà, la nouvelle couche de roulement a été appliquée (avec rabotage préalable) avant la recharge nécessaire pour créer le plateau.
Lors d'une régénération de couche de roulement, telle que nous venons de la connaître, la bonne pratique (règles de l'art) est de réaliser la recharge avant la couche de roulement aux fins d'éviter la " dégradation " des joints des amorces de rampes du plateau. La continuité de la couche de roulement évite cette dégradation et atténue l'effet d'angle au roulage.

Si plateau traversant il y a, cette réalisation pose deux problèmes sérieux :
  1) celui de la bonne gestion de notre argent (un rabotage, une couche de roulement inutiles et un défonçage de chaussée régénérée, ainsi que des réparations de joints à prévoir dans le temps).
  2) celui du phasage des travaux ou coordination. Pourtant le département dispose de techniciens pour cela !
Nota : dans la construction d'une maison, la pose de la moquette ne précède pas les menuiseries intérieures et les peintures. Si cela se produisait les clients ne pourraient-être que très mécontents du résultat.

Jeudi 17 mai 2018 :

Quatre ans pour sécuriser les intersections des chemins communaux avec la RD 232 par des balises " cédez le passage " ?!
(Voir ici). On vous fait grâce des nombreuses relances. Entre temps, ce ne sont pas les crédits qui ont manqué pour réaliser des équipements n'apportant " rien " à la sécurité. Balises de repérage des chemins, panneau indicateur Vernoux (dans l'épingle de Blod) et borne kilométrique (débouché du chemin de Taillac).
Ces équipements sont-ils à la hauteur des enjeux de sécurité ?
Décideurs, il ne faut pas oublier que les temps ont changé. La plupart des véhicules sont équipés de GPS qui nous indiquent les bifurcations, les distances restantes à parcourir. Les cyclotouristes utilisent des applications pour se situer tout au long de leur parcours.

Alors pourquoi avoir tant attendu ? D'autant que le service des routes en a reconnu la nécessité (ici). Le hic, c'est qu'il a soumis la proposition au maire. Vous connaissez donc la suite : niet.
Nota : nous sommes donc intervenus auprès du conseiller départemental Christian Féroussier pour obtenir la pose des balises " cédez le passage " (marquage au sol fait à ce jour).

Les usagers de la RD232, au terme de quatre ans, ont obtenu. Les usagers du chemin des Côtes, au terme de sept ans, n'ont encore rien obtenu. Peut-être que, là aussi, le " bon sens " finira par prévaloir !

Samedi 28 avril 2018 :

Des conseillers municipaux très mal informés sur le contenu du nouveau projet de PLU ?!
Après que le projet de PLU 2017 ait été retoqué par les instances de la CCRC. Nous venons de découvrir que des conseillers municipaux sont très mal informés sur le contenu du nouveau projet.

Il faut rappeler que l'élaboration d'un projet de PLU est d'affaire du Conseil Municipal, " dans son ensemble ", pas seulement celle du maire et de son adjoint à l'urbanisme enfermés dans un bureau (§ Charte de Gouvernance, CCRC délibération n° 54-2017).

Mercredi 25 avril 2018 :

Compteur Linky, avis de pose. Position de l'association
Nous avons été sollicité pour participer à la contestation du compteur Linky.
L'association ne s'inscrit pas dans la contestation de la réglementation et de la loi.
Au contraire, son action est que les collectivités (mairie, CCRC), les syndicats (SIVM, SCoT, VRD) et les services (ARS, DDT07) respectent celles-ci. Il en va de l'équité entre les administrés.

Le compteur Linky s'inscrit dans la loi sur la transition énergétique du 17 août 2015. Nous ne restons pas indifférents aux ressentis de nos lecteurs. Pour exprimer ceux-ci, ils peuvent se connecter sur le site de Stop Linky par le lien http://stoplinky07.ardechelibre.org/ ou contacter Catherine Pinto de Saint Georges au 06 18 85 24 24.

Vendredi 20 avril 2018 :

Premier accident du à la réfection du revêtement, nos élus et les services sont ils en attente du second au débouché du chemin des Côtes de Blod ?!
Les lois de la physique sont immuables. Plus la surface de roulement est sans aspérité, plus la vitesse augmente, notamment en descente. Dans le lacet de la rue des étains une portion du parapet en a fait les frais.
Le débouché du chemin des Côtes de Blod n'a pas bougé. Doit-on attendre le prochain accident à ce débouché ? Vélo ou moto contre voiture. Non seulement le nouveau revêtement augmente leur vitesse, mais leur permet de serrer au plus près le virage, réduisant ainsi la distance pour ralentir.

La mise en œuvre de dispositifs en amont de ce débouché (panneau 50 km, radar pédagogique, bandes rugueuses) pour ralentir les véhicules " relève de l'urgence " (§ notre billet du 25 mars). ainsi que l'application de résine rugueuse dans le virage pour éviter aux vélos et motos de le serrer.

En attendant une improbable réaction de nos élus, responsables mais jamais coupables, vous, habitants et riverains du chemin des Côtes de Blod, " serrez les fesses en arrivant au débouché ! " 

Mardi 3 avril 2018, 22 heures :

De l'incohérence de la politique " tourisme nature " sur le territoire de la CCRC à St Georges les Bains
On vient de visualiser le clips de l'office de tourisme Rhône Crussol invitant les touristes à venir profiter de la très large palette des activités dont notre territoire de Rhône Crussol est riche et notamment des possibilités de pratiquer le VVT sur les sentiers du bloc Natura 2000 de Crussol où se développe des espèces protégées.
Alors que dans la forêt de pins industriels de Saint Georges " l'activité VVT est interdite " par arrêté municipal (le réséda de jacquemin, espèce protégée, ne pousse pas dans la forêt de pins).
Les touristes ne vont pas venir à Saint Georges pour languir dans le trou perdu des thermes. Certes, ce lieu a un passé historique, mais ce n'est pas un lieu où l'on revient, pour apprécier le charme, la beauté, la sérénité, le cône de vue, etc.

Samedi 31 mars 2018 :


Nouvel avatar pour notre mairie, son projet de PLU de 2017 a été retoqué par les instances de la CCRC
A l'ordre du jour du conseil communautaire du jeudi 5 avril figure au point 17 :
" Révision du PLU de Saint Georges les Bains - Ré-arrêté du projet de PLU "
Après l'annulation par le Tribunal Administratif en octobre 2014 du PLU de 2012, voilà que les instances de la CCRC ont retoqué le projet de PLU 2017 après avoir franchi l'étape de l'enquête publique. Retour à la case enquête publique.
Un événement très fâcheux pour notre Conseil Municipal, après la condamnation du Tribunal Administratif, ce nouvel épisode peut-être considéré comme de la récidive.

Dimanche 25 mars 2018 :

Les demandes renouvelées de mise en sécurité du carrefour du chemin des Côtes de Blod jamais suivies d'actions
Notre billet du jour du 18 mars a fait se remémorer aux usagers du chemin des Côtes de Blod que leurs demandes, plusieurs fois renouvelées, de mise en sécurité du débouché de leur chemin sur la RD 232, n'avaient pas été suivies d'actions de la part de la mairie.

Des courriers sont ressortis émanant du service des routes du Département et du service de la sécurité routière de la Préfecture. Lire (ici).
Le service des routes du Département dans son courrier de mai 2011, comme d'août 2014 préconise " la fermeture physique de ce débouché pour la circulation motorisée en reportant l'ensemble du trafic sur le chemin du serre de Blod et de son carrefour avec la RD 232 ".  
Le service de la sécurité routière de la Préfecture préconise, quant à lui, dans son courrier de mai 2011 " d'interdire le tourne à gauche de la RD 232 vers le chemin, ainsi que le débouché vers la RD " et " afin d'améliorer la distance de visibilité ...  ... de supprimer une partie du talus ".

Aucune des mesures préconisées n'a été mise en oeuvre. Et pour cause, de telles mesures radicales nécessitent de lourds et très onéreux aménagements, par ailleurs, pour le report du trafic.
L'emprise foncière du chemin du serre de Blod n'est que de 5 mètres et le revêtement de 3 mètres. Le trafic à double sens ne peut y être qu'occasionnel. Son élargissement nécessite des acquisitions foncières (sur 700 mètres).
Or, aucun emplacement réservé n'a été prévu au PLU de 2012, comme à celui de 2017.
Et pire encore, des permis de construire, depuis 2012, ont continué d'être accordés dans ce secteur et une OAP (Opération d'Aménagement et de Programmation) figure même au PLU de 2017 ?!

Le calibrage du chemin du serre de Blod pour accueillir un trafic régulier à double sens va prendre plusieurs années entre les expropriations, les travaux d'élargissement et de revêtement (l'enrobé en place à moins de 5 ans).
Il faut se rendre à l'évidence. La mise en sécurité de ce carrefour ne peut plus attendre !
Les mesures avancées par les usagers, que l'on trouve par ailleurs, sur des routes départementales, doivent être mises en oeuvre (panneau 50km suivi d'un radar pédagogique, bandes rugueuses, miroir), d'autant que la réfection du revêtement va, immanquablement, augmenter la vitesse.

Les usagers du chemin des Côtes de Blod ne veulent pas être les " délaissés " de la réfection de chaussée de la RD 232, voire les " victimes dans leur chair et leur tête " de l'augmentation de la vitesse. Ils attendent des réponses concrètes immédiates.

Dimanche 18 mars 2018 :

De l'incohérence des écrits de nos élus (dans PLU, schémas, engagements, ...) en regard des réalisations programmées
Un article du Dauphiné de ce jour, nous informe de la réfection de la chaussée de la RD 232 de son intersection avec la RD 86 à Petit Blod au chemin du Noyer nord. Lire (ici).
Ainsi, nous découvrons que cette portion de route va être traitée du 26/3 au 6/4 sans réalisation de sur-largeurs pour les cyclistes et les piétons.
Cela démontre que les engagements " écrits " pris par les Collectivités : Mairie de Saint Georges, Département de l'Ardèche, Syndicat SCoT, Syndicat VRD ne sont pas respectés.

1°- Mairie de Saint Georges
Dans son PADD (Plan d'Aménagement de Développement Durable), partie intégrante du PLU (Plan Local d'Urbanisme), en cours d'approbation, nous pouvons lire en page 14 : 
" Orientation n° 4 - Sécuriser et améliorer et diversifier les modes de déplacements : "
Les piétons et les cyclistes sont en attente de leur mise en sécurité et en demande de l'amélioration de leur mode de déplacement sur cette portion de RD 232 (§ observations déposées lors de l'enquête du PLU).
" Objectif n° 3 - Action n° 2 : mettre en place un schéma de circulations douces entre les pôles générateurs de déplacements et notamment les équipements "
Cette portion de RD 232 répond pleinement à ces critères entre le centre-bourg résidentiel et la zone d'activités de la Porte de Cholet , ainsi que les services (médecins, pharmacie, La Poste, etc.) implantés au village de Charmes.
" Action n° 5 : développer un réseau inter-quartiers de pistes cyclables. " 
Ici encore un réseau semble indispensable entre les quartiers hauts et bas de Saint Georges.
Nous ajoutons que dans son rapport de présentation le Conseil Municipal affirme à la page 308 " Notant qu'en favorisant la mobilité douce (cheminement préservés entre le haut et le bas), le PLU va dans le sens des politiques nationale et internationale en matière de préservation de la qualité de l'air et des ressources ".
Heureusement que le ridicule ne tue pas !
A quoi sert à notre maire de nous sortir à chacune de ses prises de parole, ayant un rapport avec l'environnement " le leitmotiv du Conseil Municipal est le respect des principes de l'Agenda 21 " ?!

2°- Département de l'Ardèche
a)- Dans leur profession de foi aux dernières élections départementales nos deux élus se sont engagés à soutenir la création de sur-largeurs pour les vélos. Lire (ici).
Après les engagements du PLU rappelés ci-avant, les sur-largeurs sur cette portion de routes semblent indispensables. Nous avons interpellés nos élus départementaux sur ce sujet dès que nous avons eu connaissance de la réfection. Lire (ici) A quoi servent-ils ? Puisque, malgré leur intervention auprès du service des routes rien a changé. Lire (ici).
b)- Nous avons participé à l'atelier des Mobilités coorganisé par le SCoT et VRD (20/11/2017). Nous sommes intervenus pour signaler l'absence de mesures concrètes (emplacements réservés) pour les déplacements doux dans le PLU de Saint Georges, notamment pour établir les sur-largeurs de la RD 232. Le représentant du département a répondu en indiquant que toutes les réfections de chaussée faisaient l'objet de création de sur-largeurs ?!

3°- Syndicat SCoT
Dans le DOO (Documentation d'Orientation et d'Objectif) du SCoT, nous pouvons lire en page 39, en 3.1.1 :
" Favoriser un meilleur partage de la voirie ... . Objectif : Les collectivités doivent poursuivre l'organisation et, à travers les PLU, la mise en oeuvre d'un réseau d'itinéraires cyclables ... . "
et en page  40, en 3.1.2 :
" Valoriser et favoriser les usage du vélo. Orientation : La marche et le vélo sont des déplacement à favoriser ... . ".
Lors de cet atelier sur les Mobilités les attentions du directeur du SCoT, ainsi que du chargé de la conformité du PLU de Saint Georges aux dispositions du DOO, ont été attirées sur l'absence de mesures concrètes dans le PLU pour réaliser ce réseau d'itinéraires cyclables.
Force est de constater qu'ici, encore, le " pouvoir de police ", que notre maire a l'habitude de brandir, a été plus fort que le respect des principes supra-communaux (méthode que nous avons connue par ailleurs pour mettre en échec le bon sens, ou autrement exprimée, celle-ci laissant libre cours aux : " deux poids et deux mesures ").

4°- Syndicat VRD
Dans son PDU (Plan de Déplacements Urbains), VRD (Valence Romans Déplacement) au chapitre " Modes actifs (vélo, marche à pieds) " page 175 à 214, nous pouvons lire à la page 177. Lire (ici).
" Objectif : Permettre la pratique sécurisé du vélo ".
Nous sommes dans la demande de réalisation de cet objectif compte tenu de la fréquentation et de la configuration de cette portion de route.

De rappeler, ici, au département de l'Ardèche que Saint Georges les Bains fait partie du territoire du SCoT du Grand Rovaltain et de VRD.

Samedi 3 mars 2018 :

L'arlésienne du doublement du pont de Charmes, sciemment entretenue par nos élus départementaux et régionaux 
Le Dauphiné du 2 mars (ici) a relaté le forcing du président du conseil départemental, Laurent Ughetto, auprès des Pouvoirs Publics, pour la déviation du Teil.
Il a obtenu un rendez-vous, le 4 avril, avec la Ministre des transports Elisabeth Borne, pour défendre le financement de cette infrastructure dès 2018. Rendez-vous auquel participera le secrétaire d'Etat à la fonction publique Olivier Dussopt.

Quant au doublement du pont de Charmes, c'est le calme plat. Aucun élu concerné n'en parle.
Le 25 janvier 2016, lors de l'inauguration de l'extension de l'EHPAD à Charmes, le président Hervé Saulignac avait affirmé l'inscription au budget de l'année 2016 des études et la communication du calendrier de réalisation au maire de Charmes, qui acquiesça sur ce dernier point.
Quant à notre conseiller régional Olivier AMRANE (conseiller spécial à la ruralité et à l'innovation dans les territoires, adjoint à la mairie de Saint Péray), il a préféré attribuer les subventions de la région pour l'amélioration des infrastructures sur des opérations comme " l'embellissement " de l'avenue de la République à Guilherand-Granges de 4,8 M€ dont 2,4 M€ pris en charge par la région et 1,2 M€ pris par la CCRC.
De rappeler que cette avenue était bien calibrée, non sujette à embouteillage et non accidentogène.
Lors de l'enquête publique du Plan de Déplacement Urbain (PDU) de Valence Romans Déplacement (VRD), le président de la commission d'enquête Bernard Mamalet avait demandé au département de l'Ardèche que soit produit le calendrier de réalisation de ce doublement.
Il faut se rendre à l'évidence l'amélioration de ce franchissement du Rhône n'intéresse personne puisqu'il est situé aux confins de quatre (4) collectivités CAPCA, CCRC, Val de Drôme, Valence-Romans Agglo. Que pèse nos conseillers départementaux de Rhône-Eyrieux, Martine Finiels et Christian Féroussier face au sénateur-maire Mathieu Darnaud et au conseiller régional Olivier AMRANE.

Et pourtant, ce doublement a été inscrit au Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2015-2020, par Jean-Jack Queyranne " au même titre " que la déviation du Teil. Lire en page 5 et 6 (ici).
Le CPER 2015-2020, déclinaison Ardèche, a été cosigné, le 21 février 2015, à Privas en grande pompe par le préfet, Jean-Jack Queyranne et Hervé Saulignac alors président du conseil départemental (ici) et/ou (ici).

Depuis vingt (20) ans, les électeurs du canton de La Voulte entendent les candidats aux élections cantonales s'engager pour la réalisation de ce doublement durant leur mandature ?!

Lors des élections départementales (ex cantonales) des 22 et 29 mars 2015, tous les candidats l'ont inscrit à leur profession de foi, notamment nos élus du canton Rhône-Eyrieux, Martine Finiels et Christian Féroussier, de la majorité départementale actuelle. Voir (ici).

Où sont les études ? Où est le calendrier de réalisation ?

Mais pour le sénateur-maire Mathieu Darnaud adepte de la défense de la ruralité au sénat (membre de la commission départementale de la répartition des crédits de la dotation d'équipement des territoires ruraux ?!), cette opération de pur prestige vaut bien mieux que d'améliorer le désenclavement des " zones rurales " de la vallée de l'Eyrieux.
Désenclavement qui deviendra d'autant plus attendu à compter du 1er juillet avec le passage à 80km/h.

Et pourtant, c'est à ces deux élus, membres des commissions en charge de la ruralité, de veiller à l'équité dans la répartition des subventions afin que l'engagements du CPER 2015-2020 pour le doublement du pont de Charmes soit tenu.

Ajout du 7 mars. Il est regrettable que Mathieu Darnaud n'ait interpellé Elisabeth Borne que sur la déviation du Teil et n'ait rien dit sur le doublement du pont de Charmes (ici). 

 Samedi 10 février 2018 :

Ubuesque. Voilà comment nos élus génèrent la paperasse de l'Administration
Et donc, par voie de conséquence, l'augmentation des coûts de fonctionnement de celle-ci. Et après, ces mêmes élus se lamentent de ne pas avoir les moyens financiers pour améliorer le quotidien de leurs administrés ?!
Le Dauphiné a relaté le réunion (iciorganisée par Monsieur le maire pour justifier de :
" l'interdiction permanente de circulation en forêt communale ".
Dorénavant, celle-ci est exclusivement réservée aux groupes de cyclistes et VTTistes appartenant aux  associations qui auront signé une convention avec la mairie (disposition avancée par Monsieur le maire lors de la réunion du 7 février).
Les groupes constitués occasionnellement pourront se voir verbaliser par les agents assermentés de l'ONF, voire la Gendarmerie.
Il devrait en être de même pour toute personne, à bicyclette ou VTT prise individuellement, ne pouvant pas justifier d'une appartenance à une association ayant signé une convention avec la mairie.
Encore faudra-t-il que les adhérents aux associations agréées n'oublient pas de se munir du précieux " sésame " avant de pénétrer dans la forêt de Saint Georges. Nous ne pensons pas que les noms des bénéficiaires seront inscrits dans un fichier central consultable par les agents habilités à verbaliser. Et si ce fichier est créé, là encore, faudra-t-il ne pas avoir oublié sa carte d'identité !
Comment vont faire les touristes, que notre mairie veut attirer en masse après la réhabilitation des thermes, quand ils approcheront des limites de la forêt de lire " Interdiction permanente de circulation / forêt communale ". Ubuesque !

Pour pallier cette paperasse et son coût ainsi que les tracasseries, il suffit d'indiquer dans l'arrêté par exemple :
" Nonobstant l'attention portée par la commune pour veiller à l'entretien des chemins forestiers, celle-ci ne peut pas être tenue pour responsable des modifications apportées aux chemins forestiers du fait de la main de l'homme ou des intempéries ".
Cette expression " du fait de la main de l'homme " est utilisée dans l'article 640 du Code Civil
Encore auparavant, faudra-t-il en revoir les libellés pour éviter cette réponse au plus grand nombre " vous avez mal lu mon arrêté ".

Triste fin pour les amateurs de sports de plein air que l'installation du parc éolien de Planèze. Après avoir dévasté cinq hectares de forêt autour des éoliennes, voilà que notre liberté d'accès à notre forêt est interdite.
Quant au fait rapporté " l'affichage a été arraché et des propos menaçants ont été  inscrits ", l'association Presles07 condamne ce type d'action, ainsi que l'envoi de texte anonyme.
Nous n'avons pas besoin de ce genre d'actions pour exprimer nos opinions et nos avis. Nous disposons d'un blog dont la diffusion est assez large. D'autant que les consultations journalières en ce début d'année (liés aux événements) ont été en très forte hausse.

Jeudi 8 février 2018 :

" Vous avez mal lu mon arrêté "
Lors de la réunion d'hier, Monsieur le maire a vertement interpellé l'assistance " vous avez mal lu mon arrêté ". A un contre tous ! Cherchez l'erreur.

Reprenons celui-ci et faisons un peu de sémantique :
Le titre " Interdiction permanente de circulation / Forêt communale ". c'est très clair, très affirmatif et très directif.
Sachant qu'on peut circuler à pieds, à cheval, en vélo, avec des véhicules à moteur.

Le Préambule " Considérant que l'intérêt majeur de la sécurité et de la tranquillité publique justifie pleinement la limitation ainsi apportée au libre usage de chemins forestiers par les conducteurs de véhicules et qu'il convient de préserver l'environnement ".
Les motifs sont hautement régaliens " intérêt majeur " " sécurité " " tranquillité publique " " environnement ".

Article 1 " la circulation hors des chemins forestiers est interdite à tous véhicules motorisés ou non (automobile, 4x4, quad,moto, bicyclette, VTT ... ".
La consultation du cadastre nous indique qu'il n'y a qu'un seul chemin forestier dans la forêt communale.
Il en découle de l'énumération de l'article 1 que toutes les pistes de défense incendie et de débardage où peuvent circuler une " automobile " sont interdites au " bicyclette et VTT ".
Conclusion : on peut circuler dans la forêt à pieds et à cheval partout. Mais on ne peut circuler à bicyclette et VTT que sur les 700 mètres de chemin forestier communal. Faudrait-il encore, compte-tenu de sa position, que notre maire l'ait fait entretenir !

Depuis des décennies on circulait, sous la protection des barrières d'accès, en toute tranquillité dans la forêt (sauf les jours de chasse) en VTT, en vélo avec les enfants, voilà maintenant que nous sommes à la merci d'une verbalisation ?!

Samedi 27 janvier 2018:

Cyclistes et VVTistes mobilisez-vous contre l'arrêté du maire qui interdit l'accès à notre forêt.
Un arrêté du maire en date du 12 décembre 2017 interdit en son article 1er la circulation des bicyclettes et VTT dans la forêt de Saint Georges (ici).

Cet arrêté pose plusieurs questions :

Tout d'abord, la forêt de Saint Georges est assise sur une seule et unique parcelle traversée, très partiellement, sur son flanc sud-est, par un seul chemin forestier rural qui part à l'Est du haut de Saint Georges et rejoint au sud la corniche surplombant le vallon du Turzon (§ cadastre.gouv.fr).

Ensuite, l'article 1er interdit les chemins où peuvent circuler : " (automobile, 4x4, quad, moto, bicyclette, VTT, ...) "
Sont donc interdites les pistes créées pour la défense incendie, le débardage, la construction des éoliennes, ..., où les engins de 2,5 mètres de large peuvent circuler.

Conclusion avec cet arrêté il est interdit, à l'exception du chemin rural, de faire du vélo dans la forêt de Saint Georges, puisque les bicyclettes et les VTT sont rangés au même titre que les " automobiles, 4x4, ... ".

Réflexion : si cet arrêté est destiné à protéger la forêt, il est mal venu.

Notre forêt a subi, l'an passé, un impact très négatif pour la construction des éoliennes par la destruction massive de couvert végétal et de sa faune par des engins lourds mettant à nu une importante partie des sols (environ 5 hectares).
Aujourd'hui, le maire y interdit les vélos au nom de quel potentiel " impact négatif " en regard de celui généré par la construction des éoliennes.

Jamais les vélos, dans les 25 ans à venir, ne pourront occasionner une telle dévastation.

Dans 25 ans, la CNR remettra sa mise à mal, soit pour les démanteler, soit pour les substituer par de plus grandes (§ rénovation des parcs éoliens de Goulien et de Plouyé).

Ici, c'est le plus faible qui paie les dégâts faits par le plus fort (loi de la jungle).

Le dernier item de l'article 2 est particulièrement discriminatoire puisqu'il ouvre la voie à cette pratique récurrente " deux poids, deux mesures " bien connue à St Georges.

Cet arrêté reste incompréhensible et surtout particulièrement injuste envers les cyclistes et les VTTistes.

Jeudi 18 janvier 2018 :

Fake News de notre maire relayée par Le Dauphiné.
Dans son édition du 18 janvier, par un titre aguicheur  " Vœux 2018 : le maire tacle la communauté de communes " et en reprenant in extenso les propos du maire (ici), Le Dauphiné relaye une Fake News.

Les propos du maire mettent en cause les règles fiscales qui régissent les EPCI. Règles qu'il a acceptées de facto en faisant adhérer notre commune à la CCRC. La proposition du bureau de la CCRC de rembourser les frais engagés est la seule disposition  " légale " dans ce cas de figure.

Tous les républicains, certains s'y disent, mais " l'habit ne fait pas le moine ", ne peuvent pas se satisfaire de cette sortie envers la CCRC.
Une telle sortie ne peut que soulever, immanquablement, une rancœur injustifiée de la part des administrés envers la CCRC.
Cette propagande électorale reposant sur une Fake News reprise par un média n'est pas acceptable.

Avant de s'en prendre à la CCRC, Monsieur le maire ferait mieux de balayer devant sa porte :

  - Gestion calamiteuse des assainissements : eaux pluviales rejetées au village dans les eaux usées générant refoulements de matières fécales lors des précipitations et surcoûts dans l'exploitation de la station d'épuration (elle traite deux fois le volume de l'assiette de la redevance ?!), eaux usées de la maison de convalescence partiellement épurées rejetées à même le sol générant grande puanteur,

Sur tous ces points, il en va de la salubrité publique, compétence exclusive du maire. Mais là c'est l'inaction totale. Il préfère investir 275 000€ dans l'achat des ruines des thermes que de s'occuper de la santé de ses administrés.

  - Projet de PLU soumis à enquête : il ignore les orientations du SCoT dispositions supra communales (zonage, déplacements doux, assainissements, etc.). Celui-ci est devenu depuis PLUi. La CCRC doit débourser 14 055€ pour le mettre en conformité au SCoT. Et pourtant souvenez-vous. Ce PLU nous a été présenté comme exemplaire et répondant pleinement à l'Agenda 21 ?!

  - Eau potable : le captage du Grand Garay attend depuis 29 ans sa mise en conformité à la DUP (de ce fait la potabilité de l'eau n'est pas garantie en toutes circonstances pour les habitants de St Georges).

Lundi 1er janvier 2018:    nos voeux à la municipalité

Pendant que la municipalité présente ses vœux à la population, nous présentons à notre tour nos vœux à la municipalité.

Nos souhaits pour cette année sont présentés en page "quoi de neuf" : un document de pure fiction, à mi-chemin entre rêve et fantasme....
Mais l'espoir fait vivre, dit-on!
 c'est là
Bonne année à tous


Mercredi 27 décembre 2017 :

Bonnes fêtes de fin d’année,

Si vous lisez le dernier compte rendu du conseil municipal (§ site de la mairie à délibérations : c'est là https://www.saint-georges-les-bains.fr/les-deliberations), vous verrez que nos élus se sont lancés dans une opération immobilière à 270 000 euros pour acquérir les ruines des anciens bains de St Georges, sans savoir quoi en faire ensuite, ce qui a provoqué le vote négatif d'un adjoint et d'un conseiller.

Au moins deux élus courageux au conseil municipal.

L’autre dépense à venir est celle de l’étude de faisabilité à 60 000 euros (50% pour la commune, 50% pour la région). 
Ce qu'il y a de particulier à St Georges, c'est qu'on achète d'abord et on réfléchit après l'acquisition en lançant une étude de faisabilité. Vous avez dit bizarre ?.

Vous vous souvenez tous que l'argument opposé par nos élus de St Georges ou de la CCRC (que nous avons rencontrés) pour refuser l'extension du réseau public sur Presles c'est l'absence de financement.
La municipalité est donc capable de trouver 270 000 euros + 60 000 euros pour acheter les ruines des anciens bains, sans projet derrière .

La démonstration est ainsi faite que l'extension du réseau sur Presles et/ou la participation financière aux mises en conformité de nos ANC ne sont pas un problème financier ... mais de volonté de nos élus.

En attendant, les assainissements de la commune, ceux le la maison de convalescence de l'armée du salut qui est un véritable problème de santé publique, ceux du Grand Garay et de Presles, attendront des jours meilleurs.

Le même raisonnement s'applique à la mise en sécurité de la RD232 entre le centre-bourg et le centre commercial : la chaussé doit-être régénérée en 2018, mais pas question de créer une voie sécurisée pour les modes doux (vélos) alors que nos élus chantent à grands cris la  priorité de ces modes de déplacements (§ le bulletin de la CCRC : " tous les nouveaux projets intègreront cette composante "). Des mots, des mots ..., jusqu'au prochain accident entre vélo et voiture dans la montée étroite et sombre de St Georges ? : il sera temps alors de pleurer en rejetant la faute sur d'autres en disant qu'ils ne savaient pas.

On espère toujours une réunion d'information sur les principales décisions du CM, puisqu'il paraît, bulletin de la CCRC à l'appui, que notre commune est championne de la concertation et bénéficie du soutien global de la population.
Est-ce toujours vrai ?  avec cette dépense pour l'acquisition des ruines des bains ? 

Mercredi 6 décembre 2017 :

Tous pareils

Des dossiers d'instruction de permis de construire, contenant des éléments non sincères, validés lors de leur instruction par le service Application des Droits des Sols (ADS) de la CCRC ?!

Où est le temps de ce début de l'année 2014, où les administrés de St Georges les Bains croyaient à la fin des privilèges pour certains et à la fin des tracasseries administratives pour les autres au titre des compétences transférées à la CCRC. Force est de constater qu'il n'en est " rien ". Tous pareils.

Dimanche 5 novembre
Après la taxe foncière avec une hausse de la part communale de + 3.67%, malvenue à la taxe d'habitation avec également une hausse de + 3.29% pour la part communale et + 0.95% pour la part intercommunalité.
Entre la hausse de la taxe foncière et celle de la taxe d'habitation, la commune récupère plusieurs dizaines de milliers d'euros, auxquels s'ajoutent les revenus communaux des éoliennes (tiens, on n'avait rien vu à ce sujet dans les délibérations ?!) qui doivent se chiffre à environ 6 000 €/an et par éolienne.

Il est vrai que les travaux sur la commune en matière d'assainissement vont bon train et sont budgétivores ... (c'est de l'humour) et au vu de la motivation de nos élus locaux, de nos élus nous représentant au SIVM de Saint-Péray pour l'eau et à la CCRC pour l'assainissement, on n'est pas près de voir quelque chose bouger de ce coté là. Nos élus continueront de s'asseoir sans plus de considération sur les dispositions des arrêtés préfectoraux de DUP et cautionnerons les aberrations du dernier PLUi.
Mais tous ces braves élus vont nous expliquer " que ces dossiers sortent de leurs compétences ". A se demander quelles compétences exercent nos élus ? sauf :
 - pour le pouvoir de police du maire qui est brandi pour mettre en échec l'exercice des compétences transférées à la CCRC par l'arrêté préfectoral du 31 mai 2013 (l'exemple type en est l'assainissement),
 - et celui d'accorder des permis de construire au titre du PLU de 2006 en contradiction avec le PADD approuvé lors du conseil municipal du 24 mars 2015.
Une des orientations de ce PADD présentée, comme phare, en ce 24 mars 2015, par l'adjoint à l'urbanisme, était " l'interdiction de construire sur les coteaux ". Les orientations d'un PADD peuvent s'appliquer sur les permis déposés dès son approbation. Ce que pratique la Mairie à l'encontre de pétitionnaires, sauf pour celui des cinq dents déchaussées qui balafrent le coteau arboré le plus visible, celui du Serre de Blod ?!
 
Jeudi 26 octobre 2017 :

Un voyage au Canada pour acquérir le tènement des thermes
Notre maire a fait savoir qu'il a du se rendre au Canada pour négocier l'achat des thermes à l'Armée du Salut ?!
Pour un bien estimé à 230 000€, était-il nécessaire d'engager la dépense d'un tel voyage ?
D'autant que, la délibération du conseil municipal l'autorisant à se déplacer ne mentionnait pas qu'il y aurait un déplacement à l'étranger ?!
Au delà de la dépense que les contribuables de St Georges les Bains vont devoir supporter, un autre problème subsiste, celui de " l'impact carbone ".
A notre époque, il nous semble, que pour un si petite affaire il aurait pu utiliser la vidéo conférence, à défaut Skype.

A quoi sert de se vanter du parc photovoltaïque (5 hectares de terre agricole sacrifiés) et du parc éolien qui malgré tout a un impact négatif dans le paysage à notre détriment et qui a failli détruire 19 hectares de forêt (destruction ramenée à 5 hectares suite à une observation déposée lors de l'enquête publique et grâce à un commissaire-enquêteur impartial), si par ailleurs, " l'impact carbone " pour régler la petite affaire des thermes est " énorme " ?


Lundi 16 octobre
Le dernier compte rendu du conseil municipal du 26 septembre, mis en ligne que ce 16 octobre après notre relance, nous apprend que la commune est généreuse mais pas pour tout le monde.
Dans une unanimité touchante :

" Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré à l'unanimité, DECIDE :
- d'octroyer une subvention de 1 000€ à l’Amicale Boules Sportive Charmes –St Georges, DECIDE :
- d'octroyer une subvention de 2 500 € à l'association FC Eyrieux-Embroye "

Heureux pétanquistes et surtout heureux footeux, que l'on sait notoirement  nécessiteux et pauvres en subvention comme chacun peut le deviner en voyant la récente création des 2 terrains supplémentaires en gazon artificiel, agrémentés d'un vestiaire tout neuf ... On comprend qu'il faille les aider et que ce soit une priorité communale, vu que tout va bien par ailleurs sur St Georges.

Distribuer la manne municipale est une prérogative de nos élus, mais ce serait bien qu'ils apportent un minimum de justification et d'explication aux administrés dont ils sont responsables. Pas moins de 5 (oui, cinq) élus vont passer 3 jours aux frais de la commune, donc à vos frais, au congrès des maires de France à ... Paris.
Cinq élus c'est quand même le quart du conseil municipal ... 
Sans vouloir persifler, si ce congrès avait lieu au fin fond de la Corrèze (que l'on aime beaucoup par ailleurs). On pourrait raisonnablement douter que la délégation soit aussi importante.

Administrés, à vos portefeuilles ! Vos demandes justifiées pour améliorer votre vie quotidienne passent après. Encore faudrait-il que vos conseillers municipaux de quartier veuillent bien vous entendre. Cette disposition étant un préalable à l'écoute. 

Mercredi 27 septembre 2017 :

Comme le vin " nouveau ", la taxe foncière " nouvelle " de St Georges est arrivée (elle est salée) :
  -  merci Mr le Maire !  + 3.38%  pour la part communale,
  - la Com Com  + 0% : tiens, eux ne bougent pas ?
  - le département ne prend que + 0.24%, il semble raisonnable, au moins ...

Donc nous prenons + 3.38%, mais au global, si vous faites 2018/2017, c'est + 4.55%, avec les à côté habituels : frais de gestion ( tout est géré automatiquement sur internet) et surtout... les fameuses " taxes spéciales " dont on ne sait rien sauf qu'il faut les payer ...

Cette augmentation aurait été compréhensible, s'il y avait eu l'extension du réseau d'assainissement et du réseau numérique.
Mais il n'y a eu ni l'un, ni l'autre.
Bien évidemment, la mairie ne peut pas avec tous les frais engagés au titre d'une gestion brouillonne :

  - frais d'avocat pour se défendre au TA, lorsque le PLU de 2012 a été cassé : 7K€,
  - frais d'études et d'enquête publique pour modifier le PLU de 2012, afin de permettre à Rampa de réaliser les Villas de Blod : 50K€,
  - frais générés suite à l'interdiction d'un seuil dans l'Embroye pour passer le collecteur EU des Villas de Blod,
  - frais d'études et d'enquête publique pour faire un nouveau PLU : 90K€,
  - frais d'huissier et d'avocat pour les actions pendantes en justice administrative,
  - frais de dossier pour régulariser une construction implantée en zone rouge du PPR glissement de terrain,
  - frais pour la défense incendie du lotissement de Pierre Malle (ces frais auraient du être à la charge du promoteur),
  - etc.

Nous pensions que la taxe foncière était indexée sur la valeur locative des biens. Et donc, que les habitations non raccordées à un égout collectif devraient être moins taxées, n'est-ce pas ?

Pour l'extension du réseau d’assainissement, on attendra que le PLU de St Georges soit doté d'un Schéma Général d’Assainissement à jour (celui du projet de PLU 2017 est rédigé en bon vieux francs d'avant l'an 2000, et apparemment ça ne dérange personne dans notre bonne commune) et pour la fibre qui va passer à Châteaurouge, St Georges attendra que quelqu'un veuille bien s'en occuper.

En attendant, dormez en paix, l'argent des impôts rentre dans les caisses et sert une gestion brouillonne ...

Lundi 18 septembre 2017 :

La marque de fabrique de la Mairie de St Georges les Bains est-elle  " l'incohérence " ?
Un trottoir est en construction chemin du rond-point de Cholet : bordures et contre bordures de trottoir, empierrement, couche d'enrobé, ... alors que le réseau d'assainissement eaux usées n'est pas passé.
Dans un avenir proche, on l'espère pour assainir notre commune qui en a un grand besoin, on viendra " casser " ce trottoir pour construire le collecteur et brancher les riverains ?!

Le bon sens veut, que dans les programmes d'amélioration des voiries on commence par la construction des réseaux enterrés et en priorité par celui de l'assainissement des eaux usées qui est gravitaire.
Tel fut le cas pour l'amélioration de la voirie dans la traversée du village de Guilherand et de l'avenue Sadi Carnot à Guilherand-Granges ou actuellement de l'avenue du 11 novembre à Saint Péray.

Poursuivons.
Des vélo box ont été installés sur le parking du rond-point de Cholet mais aucune piste cyclable n'y mène :
  - tant sur la RD86 où il y a cinq ans il était possible d'en construire une,
  - que sur la RD232 (route de Vernoux) où le PLU n'a même pas prévu d'emplacements réservés pour en construire une ?!

L'absence de logique et de bon sens mène à l'incohérence. Tout cela est triste à admettre quand il s'agit de l'argent de nos impôts mal employé.
La mairie de St Georges s'affranchit-elle de la compétence, pourtant reconnue par ailleurs, des Services Techniques de la CCRC ?

vendredi 18 août :
 allez, un peu de news en cet été bien chaud: les éoliennes sont enfin transportées au serre de planèze : les videos du transport sont là
 si vous voulez voir leur implantation, allez voir le document de demande d’autorisation au préfet, il comprend quelques plans d'implantation des 5 éoliennes, quand même 99.5m de haut ( la loi les limite à 100m, pas de hasard...)
Bon, si vous êtes convaincu par l'utilité de ces 5 machins, passez votre chemin: si par contre vous pensez que ces éoliennes sont une fumisterie de plus, financées et subventionnées par une mafia pas très claire, vu les derniers scandales sur d'autres implantations concernant des élus bien "intéressés" , vous pouvez aller voir ici le site des opposants aux éoliennes, qui ne manque pas d'arguments non plus.
Parce qu'enfin, comment ils font pour éclairer vos maisons quand il n'y a pas de vent? Et quand il y a du vent, on arrête les barrages et on stoppe les centrales nucléaires?
On fera comme les allemands : on remettra en route les centrales à  charbon : vive le progrès !
OK j'arrête.

Vendredi 9 juin 2017 :

Enquête publique du PLU de St Georges du 19 juin au 21 juillet 2017
Préparez vos observations, défendez les auprès de Madame la commissaire enquêtrice et inscrivez-les sur le registre à disposition.

Jeudi 8 juin 2017 :

Enquête publique sur le parc éolien du serre de Planèze
Si vous voulez des informations sur cette enquête, ce n'est pas sur le site de la mairie de Saint Georges que vous les trouverez, mais comme d'habitude, sur le site de la mairie de Gilhac et Bruzac, qui elle a le souci d'informer ses administrés.
Vous verrez la différence entre cette enquête publique, où chaque observation déposée a reçu une réponse circonstanciée du maître d'ouvrage et du commissaire enquêteur. Rien à voir et rien de comparable avec l'enquête publique que nous avons vécue pour la zone de protection du captage de la source de Presles, où les quarante observations ont été regroupées en deux thèmes avec des réponses pas à la hauteur.

Mercredi 7 juin 2017 :

Rendons à César ce qui lui appartient
Le site de la mairie de St Georges donne les détails du transport des éoliennes du serre de planèze prévu du 19 juin au 7 juillet : RD 232 fermée en journée.
c'est là :http://www.saint-georges-les-bains.fr/TRANSPORT-DES-EOLIENNES, la carte des convois, c'est là :

Mardi 16 mai 2017 :

Y aurait il deux poids et deux mesures à Saint Georges ?
Souvenez-vous en février dernier, sur demande de la mairie, le Service des routes, est intervenu auprès du propriétaire du terrain près du rond point, pour que soit retirée la banderole indiquant les dates du Salons de Vins de France de Charmes.
L'intervention étant une injonction avec menaces de pénalités, la banderole a été retirée. Il fallait même déposer les poteaux supports qui sont dans une propriété privée !
Ces jours-ci, vous avez tous vu les banderoles sur le rond-point et sur la route menant au pont de Charmes. Elles sont en place depuis deux semaines, sans réaction du Service des routes !
Y aurait il deux poids et deux mesures ?
Toujours est il que nous avons bien mémorisé les faits dans notre dossier, y compris les autres banderoles à venir au ras de la route bénéficiant de la mansuétude de nos élus (pour les 16 mai et 9 juin entre autres).
Jeudi 11 mai 2017 :

Transports des éoliennes de Planèze
Toujours pas de mouvement bien que leurs transports étaient planifiés pour mars. Les éoliennes sont toujours entreposées près du Turzon. Les travaux sur la route de Rôtisson ont été prolongés à 3 reprises et les informations sont apparemment confidentielles.
Il semblerait que lesdits travaux ne soient pas suffisants pour permettre à la route de supporter le poids et l'envergure des éléments : à suivre.

Mercredi 10 avril 2017 :

Précision
L'article R.2121-11 du CCGT oblige depuis le 11 février 2016 les Collectivités disposant d'un site à mettre en ligne les comptes rendus des séances. Cette disposition légale a été rappelée par courrier à Monsieur le maire le 3 avril.

Lundi 10 avril 2017 : 

Compte rendu de séance du Conseil en ligne
Le compte rendu de la séance du conseil municipal du mardi 28 mars a enfin été mis en ligne ce jour.
Nous ne pouvons que nous satisfaire de la mise en œuvre de cette obligation légale. Nous en remercions les agents et la municipalité.
Il ne reste plus qu'à y mettre les comptes rendus manquants : 29 mars 2016, 23 juin 2016, 27 septembre 2016, décembre 2016, 14 mars 2017.

Samedi 8 avril 2017 :

Des caméras de vidéo surveillance ont été installées au carrefour RD 232 / chemin du Noyer
Pourquoi ?
Parce que Monsieur le maire s'est fait fracturer sa voiture dans laquelle il avait laissé ses papiers et les clés de sa maison ?!
Un lecteur nous a demandé de préciser. " Pourquoi laisser ses papiers et ses clés dans sa voiture pour les sécuriser puisque Le Carré d'Aléthius est un lieu réputé sur ? ".

Alors que les usagers quotidiens de ce carrefour réclament la mise en place de systèmes pour abaisser la vitesse des véhicules qui descendent de St Georges (bandes rugueuses, radar pédagogique, etc.).
Voilà une réponse qui ne satisfait, comme par hasard, qu'une très petite minorité, laissant ainsi le plus grand nombre avec leurs craintes journalières.
D'autant que les conseillers du quartier, dont l'adjointe à la communication, ne nous en ont jamais parlé. Les comptes rendus des séances du Conseils n'étant pas en ligne, malgré l'obligation qu'il en est faite par le décret du 11 février 2016. Impossible de savoir pourquoi et quand cette décision a été prise.
Nota : la mise en ligne des comptes rendus a fait l'objet de demandes et relances répétées auprès de l'adjointe en charge de la communication, sans succès.

Question. Y aurait il, à Saint Georges, deux états de droit, un obligatoire pour les administrés et un facultatif pour la mairie ?

Samedi 1er avril 2017 :

Le village de St Georges à la rencontre de l'eau
A vos agendas ! Samedi 30 septembre '' le village de St Georges à la rencontre de l'eau " en collaboration avec les associations locales. Bien que l'eau soit au cœur de notre action, nous n'avons pas été invités à collaborer.
Donc, nous manifesterons ce jour là, sans pique, ni fourche. Car l'expérience montre que dès que l'on commence à contester, Monsieur le maire brandit son téléphone " J'appelle la gendarmerie pour vous faire évacuer par la force ".

Au panel des animateurs :
Véolia, nous l'interrogerons sur la surfacturation de la " Redevance préservation des ressources en eau ".
La directrice de Eyrieux-clair, nous l'interrogerons sur la pollution du Turzon par les eaux usées du village de St Georges lors des fortes précipitations.
Quant à l'Agence de l'eau, nous lui demanderons des explications sur l'absence de protection de nos ressources en eau : captage du Grand Garay, de Presles et la consommation d'une eau à forte teneur en N03 pour les habitants des Ménafauries en provenance du captage des Rancs.

Samedi 25 mars 2017 :

Inauguration du 15e Salon des Vins de France
Elle a rassemblé, comme à son habitude, la brochette des élus de tous bords.
Présence remarquée du maire de Saint Georges, alors que quelques jours auparavant, sur ordre, le Service des routes avait exigé, par lettre recommandée, le démantèlement de l'affichage de la banderole du Salon.
Le propriétaire, dans un souci d'apaisement, n'affiche plus rien entre ses deux poteaux. Pas suffisant, il a reçu par téléphone une injonction de déposer les poteaux, bien que ceux-ci soient implantés dans un terrain privé. En l'absence d'exécution se sera l'amende. Pourtant ce dispositif est en place depuis des années sans soulever de problème !
Question : un citoyen a-t-il encore le droit de planter deux poteaux sur son terrain ?
Il semble, que sur la commune de Saint Georges, la réponse est : " non ".

Samedi 25 février 2017 :

Associations, vous ne pourrez plus utiliser les supports de banderole au rond point
Associations, il ne vous sera plus possible, pour communiquer sur vos événements festifs, d'utiliser les deux poteaux supports de banderole mis à disposition gracieusement par le propriétaire de la parcelle jouxtant le rond point de Cholet.
La mairie a demandé au Service des routes de mettre en demeure le propriétaire pour déposer les poteaux et remettre le terrain en l'état.

Nos amis de la Surle ont eu plus de considération de la part de la mairie. Leur banderole est bien positionnée au bord de la RD86 sans mise en demeure, tant mieux pour eux !
Des actions ont été engagées pour revenir à la raison et au bon sens.

Mardi 21 février 2017 :

De l'information et une réflexion sur celle-ci à Saint Georges
Nous commencerons, comme annoncé en préambule de cette page, par des informations sur les travaux que nous subissons actuellement sur la RD232 (la route de Vernoux qui monte au village) et relatifs aux réseaux aériens. Ces travaux ont pour but de permettre le passage, sans encombre en mars, des convois acheminant les pales et les éléments des mâts des éoliennes du futur parc de Planèze.
Quant à la montée de Rôtisson, elle est en travaux du 13 au 24 février pour élargissement. Nous vous déconseillons de l'emprunter. Il y a au moins 5 chantiers avec des alternats prolongés qui risquent de ralentir très fortement votre progression.

L'enfouissement des réseaux de télécommunications effectué par l'entreprise Giammattéo est aussi une nécessité pour permettre le passage des convois. Mais qu'en est-il du passage de la fibre optique par la même occasion ? Il n'en est rien pour le Centre-bourg !
Le premier lot de raccordements, cette année, ne concerne sur notre commune que Châteaurouge sur la RD86. Les travaux sont prévus pour avril 2017.

Si vous souhaitez plus de détails sur les travaux de la RD232, allez sur l'excellent site de la mairie de Gilhac et Bruzac. Celui-ci est régulièrement mis à jour. Vous ne trouverez rien de récent sur le site de la mairie de Saint Georges.

Nota : sur le site de la mairie de Gilhac et Bruzac on trouve les comptes rendus des séances du Conseil Municipal, le dernier comme les précédents.
A Saint Georges, si vous voulez consulter les délibérations du Conseil Municipal, il faudra vous rendre en mairie aux heures d'ouverture, pour en prendre connaissance sous surveillance.

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